M. Chopin, le célèbre pianiste, dont la première matinée, nous récents remarqué, a donné une deuxième semaine dernière, à la résidence d’un amateur noble, le comte de Falmouth, qui, comme l’ancien, a été suivie par une nombreuse assemblée de dilettantes. Il est à regretter que M. Chopin a limité ses performances à ces réunions semi-privées. Mais tel a toujours été son habitude, et pendant toute sa carrière, il n’a que très rarement a comparu devant un grand auditoire public; que son état de santé délicat, et la sensibilité nerveuse induite par celle-ci, dans une grande mesure le désactiver de faire. Il a refusé, pour cette raison sans doute, d’accepter l’invitation de la Société Philharmonique de réaliser l’un de leurs concerts cette saison. Il a, cependant, l’auteur de plusieurs grands concertos pour orchestre, dont l’un a été effectivement joués par Mme Dulcken lors d’un concert philharmonique il ya plusieurs années. Sa musique, dont une grande quantité a été publié, est presque entièrement constitué de pièces adaptées pour la performance de chambre, et il est dans les compositions de cette description qu’il est habitué à exposer dans privées, ou à de petits auditoires, ses qualités exquises en tant qu’interprète .
La musique de Chopin est d’une difficulté excessive, une difficulté qui ne découlent pas, comme dans le cas de la musique la plus bravoure, d’une accumulation de passages rapides et des masses immenses de tonnerre harmonieuse, mais de la nouveauté toute sa structure. Il est bien connu que, dans la musique pour piano les plus voyantes, la plupart des difficultés sont plus apparentes que réelles; les vols les plus rapides étant formée d’écailles régulières et les arpèges, chacun desquels le joueur a déjà exécutés mille fois dans d’autres formes, mais qui tirent quelque nouveauté de l’effet d’être jeté dans de nouvelles combinaisons. Asseyez-vous à une page de Chopin-il n’est pas noirci avec des tas de double-croches, et regarde, en vérité, tout à fait clair et simple: mais de commencer à jouer, et les puzzles première barre vous. Remarques placés à des distances inattendues, et jetés dans des groupes-les imprévus mains étrangement imbriqués les passages praticables par aucune méthode connue de doigté-belles divisions de la mesure des harmonies et qui abondent en notes de passage en gras, les suspensions, et les prorogations, entièrement nouveaux et sans exemple des s’interposer stumblingblocks dans tous les bars. Quelques artistes sont capables de surmonter ces obstacles, mais le nombre jeter de côté la musique dans le désespoir, et donc des compositions de Chopin n’ont pas gagné la popularité de leur grande beauté mérite.
Quand nous entendons Chopin lui-même, ces difficultés disparaissent, tout est exécuté avec une telle absence d’effort, et tout semble si clair et simple, à une oreille cultivée, que nous ne pouvons pas imaginer whero résident les difficultés. En vérité, à Chopin, ils ne sont pas des difficultés à tout, ils sont les modes les plus évidentes de l’exécution, qui ont naturellement eux-mêmes suggéré de lui afin de donner et d’expression énoncé à des modes bis caractéristique et originale de la pensée musicale et de sentiment. Ainsi la musique de Chopin possède un mécanisme qui lui est propre, et si ce mécanisme, réduit à des principes, ont été étudiés et compris, les difficultés particulières de sa musique allait s’évanouir. Mais cela ne peut être acquise que par la performance propre de Chopin, ou par la performance de ceux qui ont tiré leur méthode immédiatement de lui: et, partant, notre déception qu’il a fait jusqu’ici si peu lui-même pour faire son Musio connu en Angleterre.
CHOPIN